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Le fascisme n'est pas le contraire de la démocratie, c'est son évolution par temps de crise. Bertold Brecht |
"Transparent parmi les invisibles, j'observe par l’œil-de-bœuf la fourmilière qui s’active.
J'ai vu la guerre, l’après-guerre, des putschs, des grèves et la pauvreté proliférer. La société allemande se doit de faire bonne figure et même si la misère est terrible, on reste pudique. Les vêtements sont râpés mais repassés, les chaussures sont cirées mais sans semelles.
Si l'apparence fait encore illusion, les doutes et le désespoir ont envahi les esprits.
L'Homo Germanicus ne veut plus comprendre, il veut croire, et comme la misère et la colère ne sont pas bonnes conseillères, il est prêt à suivre le premier joueur de flûte.
J'ai vu la guerre, l’après-guerre, des putschs, des grèves et la pauvreté proliférer. La société allemande se doit de faire bonne figure et même si la misère est terrible, on reste pudique. Les vêtements sont râpés mais repassés, les chaussures sont cirées mais sans semelles.
Si l'apparence fait encore illusion, les doutes et le désespoir ont envahi les esprits.
L'Homo Germanicus ne veut plus comprendre, il veut croire, et comme la misère et la colère ne sont pas bonnes conseillères, il est prêt à suivre le premier joueur de flûte.
Une civilisation qui disparaît, ça n'est pas un bâtiment qui s'écroule, c'est un bâtiment que l'on vide, des fenêtres et des portes que l'on condamne.
On a peur du chaos mais c'est l'ordre que l'on devrait craindre.
On a peur du chaos mais c'est l'ordre que l'on devrait craindre.
Je suis un prophète de l'effondrement, un augure sans auditoire, on ne me voit plus depuis longtemps.
Pourquoi m'écouterait-on ?
Les lumières de l'esprit s'éteindront quand on s'éclairera à la flamme des livres que l'on brûle".
Les lumières de l'esprit s'éteindront quand on s'éclairera à la flamme des livres que l'on brûle".

Öö !
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