En guise de contrepoint à la rugosité et à la sécheresse des précédentes séries, voici un autre éclairage sur l'Auvergne qui prend par moments des airs de Toscane.
A portée de caillou du faux volcan, un vrai, transformé en carrière puis en musée. Héroïque et dérisoire acharnement de l'homme-fourmi, indifférence obtuse de la Nature, comme certaine de sa victoire ultime.
Les tribulations auvergnates de Père et Mère Castor m'en ont rappelé d'autres, en un lieu qui glorifie les puissances de la Nature en la minéralisant à outrance, au point d'y rendre l'humain incongru. Mais le jeu surgit et la vie veille (ou l'inverse).*